<body><script type="text/javascript"> function setAttributeOnload(object, attribute, val) { if(window.addEventListener) { window.addEventListener('load', function(){ object[attribute] = val; }, false); } else { window.attachEvent('onload', function(){ object[attribute] = val; }); } } </script> <div id="navbar-iframe-container"></div> <script type="text/javascript" src="https://apis.google.com/js/platform.js"></script> <script type="text/javascript"> gapi.load("gapi.iframes:gapi.iframes.style.bubble", function() { if (gapi.iframes && gapi.iframes.getContext) { gapi.iframes.getContext().openChild({ url: 'https://draft.blogger.com/navbar/15672945?origin\x3dhttp://doudouneries.blogspot.com', where: document.getElementById("navbar-iframe-container"), id: "navbar-iframe" }); } }); </script>

19 mars 2006

Les Doudouneries est un blog culturel ! (ahouais !)

Ce message s'adresse à ceux qui, parmi vous, écoutaient Oüi FM il y a quelques années (1998-2003) entre 23h et minuit et qui sont nostalgiques de cette époque.
Sachez qu'un site sur lequel je suis tombé dernièrement a pensé à vous : lmdmf.net. Oui, tous les épisodes, ou presque, de cette fabuleuse émission ont été mis en ligne et sont aussi disponibles sous forme de podcasts, pour faire in.

Nom d'une botte de foin cachée dans une aiguille !

PS : pour ceux qui n'étaient pas là, et ceux qui n'ont jamais accroché : laissez tomber, vous ne pouvez pas comprendre ! :p

18 mars 2006

DADVSI : Où en est-on ?

Je vous avais bassiné il y a quelque temps avec le projet de loi DADVSI sur les droits d'auteur. L'actualité du « monde réel » a été dernièrement plutôt accaparée par le autre dossier tout aussi grave : le CPE (sans troller sur la gravité respective de ces deux projets). Mais si, quand on sortait dans la rue, un vent de révolte soufflait contre le Contrat de Précarité Exploitée, quand on « sortait » sur le net, ça ne parlait que de DADVSI. Sauf sur les sites web des médias traditionnels, bien entendu.

Bref, l'examen en première lecture à l'assemblée nationale du projet de loi a eu lieu la semaine dernière et cette semaine, offrant aux spectateurs du flux en direct un feuilleton digne de Santa Barbara. Pour quelques extraits savamment choisis, voir lestelechargements.fr (parodie du site de propagande du sinistre de la culture).

Je ne vous fais pas encore le résumé de ce qui a été retenu (amendements de l'UMP) et de ce qui a été rejeté (amendements PC-PS-Verts), encore que je pourrais éditer ce billet en un second temps. Retenons juste que la plupart des options liberticides ont été adoptées, dont le fameux amendement Vivendi Universal, et que la majorité a fait une croix sur la plupart des exceptions. Néanmoins quelques surprises étonnantes (rafraîchissantes ? intéressantes ? incohérentes ?) ont aussi été votées. Le texte amendé et raturé est disponible ici (attention, c'est illisible !).

Vu la gravité de la chose, j'aurais pu prendre un ton bien plus alarmant. Mais vu l'incohérence et l'inefficacité de l'ensemble, je relativise, tout comme Daniel Glazman, dans ce billet intéressant (je suis à peu près d'accord sur tout, sauf sur le rôle de l'UDF, qui je pense n'a pas retourné sa veste, mais a joué un rôle bien plus subtile).

[edit] Pour répondre à la question posée dans le titre, on en est après les délibérations en première lecture à l'Assemblée Nationale, sachant que le vote solennel aura lieu mardi. Le texte partira ensuite vers le Sénat. En cas de désaccord entre les deux chambres, vu que l'urgence a été déclarée sur ce texte, le gouvernement peut choisir d'arrêter la navette parlementaire à ce moment et de réunir une commission mixte paritaire (7 députés + 7 sénateurs) pour statuer sur le texte, après quoi, l'assemblée votera définitivement le texte. Cependant, au cours des débats, les députés de l'opposition ont tellement pressé le ministre de la culture de lever l'urgence que celui-ci a promis une deuxième lecture (à l'AN et au Sénat) avant de réunir la CMP.
Pourquoi n'a-t-il pas simplement levé l'urgence ? Apparemment, ce serait à cause de pressions "d'en haut". En effet, de Villepin le lui aurait interdit, de peur que ce soit interprété comme un signe de faiblesse en ce contexte difficile (protestations contre le CPE). Triste d'en être rendu là !
Il se pourrait aussi, en fait c'est à peu près sûr, que l'opposition saisisse le conseil constitutionnel, qui pourrait sanctionner aussi bien le contenu du texte que la manière dont a eu lieu sa ratification. Il me semble que, pour une fois, ledit conseil aurait effectivement bien des choses à dire.

Que se passera-t-il ensuite ? Si le texte ne passe pas, je pense qu'on en élaborera un autre assez vite (je rappelle qu'on est tenu de transposer la directive européenne EUCD), gageons qu'il sera plus équilibré !
Si le texte passe, ce n'est pas la fin du monde car, malgré ses ambitions totalitaires, il est globalement incohérent et inapplicable. Ainsi, il ne changera pas grand chose par rapport à la situation actuelle, si ce n'est un peu plus d'insécurité juridique pour les éditeurs de logiciels. On peut alors raisonnablement penser que le gouvernement corrigera le tir dans quelques années, qu'il soit à gauche ou à droite (c'est ce qui est en train de se passer en Australie, pays qui avait adopté une loi similaire à DADVSI). Quoiqu'il en soit, on aura pris un train de retard alors qu'on avait moyen d'être en avance sur tout le monde si la majorité avait retenu les bonnes idées.

17 mars 2006

Ô, mon beau pays !

Un billet édifiant de maître Eolas dont je ne peux que vous recommander la lecture.
Sans commentaire.

Au passage, si vous avez un peu de temps, je vous suggère de voir ou revoir le film Brazil de Terry Gilliam.

11 mars 2006

Enfin une série sur les informaticiens : The IT Crowd

Que trouve-t-on dans le sous sol de toute bonne entreprise dynamique ... l'equipe IT ! C'est à eux qu'est consacré cette excellente série bien anglaise dont la premiere saison de 6 épisodes s'est terminée recemment.

Liens vers les .torrent qui vont bien

06 mars 2006

Le secret du succès enfin découvert ?

Je suis tombé l'autre jour sur un billet de Michael Hyatt, PDG d'un important groupe de publication americain. Il trouve malgré tout le temps de publier de temps en temps sur son blog.

Dans ce billet il tente de répondre à une question semble-t-il récurrente dans ses emails :
What’s the Secret to Your Success?
Un des mails en particulier lui demande une réponse en un mot. Sa réponse : le temps de réponse, la réactivité (traduction libre de responsiveness) .Il explique qu'il réponds toujours à un message (à une requète) en moins de 24h. Même si sa réponse n'est que de dire qu'il n'a pas le temps de traiter et d'indiquer l'ordre de grandeur du temps que prendra sa réponse a venir.

Il explique que la réactivité permet de construire et d'entretenir une image, une réputation. Et que cette réputation servira ou detruira une carriere. J'ai raconté ici ce billet car je viens d'observer dans le cadre de mon travail, exactement la situation où l'attente d'une reponse à aigri la personne qui avait posé la question.

Enfin un dernier point interessant se cache dans un des commentaires. Son auteur étends le concept à la vie personnelle en plus de la vie professionnelle. Dans ses mots cela donne:
When we don't acknowledge e-mails or give periodic updates, the message we send is that we don't care or that the other person is not that important to us.
Vous noterez que l'on ne parle pas de 24h mais de donner des nouvelles périodiquement. 24h dans la vie personnelle c'est à mon avis un peu extreme. Il ne me reste plus qu'a faire des efforts pour répondre/donner des nouvelles, plus vite/souvent dans ma vie perso, j'arrive déjà à peu près à le faire dans ma vie pro :)

--edit-- ajouts de accents depuis un clavier azerty

Combien ca coûte ?

Je ne regardais bien souvent l'émission du même nom que pour la rubrique sur l'argent public gaspillé. Maintenant je vais enfin pouvoir m'affranchir totalement de la télé puisque l'état lui-même nous fournit ces informations. Je parle du forum de la performance publique nouvellement mis en place par le ministère de l'économie.

Ce site découle directement de la mise en oeuvre d'une loi votée en 2001, la LOLF : Loi Organique relative aux Lois de Finances. Pour plus d'informations je vous invite à lire le site.